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Un papillon à deux ailes très différentes : Basse-Terre, montagneuse et forestière, dominée par le volcan de la Soufrière ; Grande-Terre, plate et calcaire, où se concentrent les plages et les bourgs animés. Autour, Les Saintes, Marie-Galante et La Désirade. Pour un groupe, cette variété est un atout — encore faut-il choisir de quel côté du papillon on pose ses valises.
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C’est la question qui structure le séjour. Grande-Terre offre les plages de sable blanc, les bourgs animés et la vie balnéaire ; Basse-Terre concentre la forêt tropicale, les cascades, la Soufrière et les meilleurs spots de plongée. Traverser d’une aile à l’autre prend du temps, surtout aux heures de pointe autour de Pointe-à-Pitre. Beaucoup de groupes choisissent une base principale et consacrent deux ou trois journées à l’autre aile.
Le Parc national de la Guadeloupe couvre une large part de Basse-Terre : la Soufrière, qui culmine à près de 1 500 mètres et se gravit en quelques heures, les Chutes du Carbet, la Cascade aux Écrevisses, et un réseau de traces forestières. La météo y change vite et le sommet est souvent dans les nuages : vérifie les conditions et les éventuelles fermetures de sentiers avant de partir.
La Réserve Cousteau, au large de Malendure à Bouillante, est le site de plongée et de snorkeling le plus connu de l’archipel. Ajoute les plages de Grande-Terre, la Pointe des Châteaux battue par l’Atlantique, et les excursions vers Les Saintes ou Marie-Galante en navette maritime — à réserver tôt quand on est nombreux.
Les Saintes, avec Terre-de-Haut, son Pain de Sucre et son Fort Napoléon, se visitent très bien à la journée. Marie-Galante, plus vaste et plus rurale, mérite une nuit sur place. Pour un groupe, ces excursions demandent d’anticiper : horaires de navettes, capacité, et une organisation précise pour ne pas rater le retour à douze.
Une semaine permet de découvrir une aile et d’effleurer l’autre. Dix à quinze jours donnent le temps de faire Basse-Terre, Grande-Terre et une île voisine sans enchaîner les journées de route.
Oui, en pratique. Les sites sont dispersés et les transports en commun ne les desservent pas tous. À plusieurs foyers, deux véhicules offrent bien plus de souplesse qu’un seul.
Grande-Terre si la priorité est la plage et l’animation, Basse-Terre si le groupe veut marcher et plonger. Un logement proche de la jonction des deux ailes est un compromis fréquent.